Tacca

Qui est derrière Tacca : Andrea Furlani

Tacca est écrite par une seule personne, et cette page existe pour que tu saches laquelle.

Je m’appelle Andrea Furlani. Tacca est née d’un week-end à Bolzano à quatre, d’une addition à partager et d’une application qui me disait « tu dois 105,89 € » sans me dire d’où sortait ce chiffre. Le total était juste. Le problème, c’est que je devais la croire sur parole.

Les applications de partage de dépenses calculent bien : c’est la partie facile, et c’est de l’arithmétique. Dans les applis que j’ai essayées, il manquait une chose : montrer le calcul — ouvrir un montant et faire voir les parts, les avances, le centime qui ne se divisait pas et qui l’a pris. Ce n’est pas un détail de comptable : c’est la différence entre un chiffre qu’on accepte et un chiffre qu’on vérifie. Entre amis, cette différence est tout.

Alors j’ai commencé à l’écrire. Ce n’est pas le travail d’une entreprise avec une équipe : c’est celui d’une personne qui avait un problème assez précis pour ne rien trouver de tout fait, et assez têtue pour se le construire. J’écris le code, je prends les décisions, et quand quelque chose ne tombe pas juste c’est moi qui réponds — à l’adresse même que tu trouves dans les contacts.

Tacca n’est pas encore sur les stores. Ce site raconte une application en construction, et il le dit sur l’accueil, dans les guides et dans le comparatif au lieu de te le laisser découvrir après. Quand elle sortira, tu l’apprendras ici, ou par un seul e-mail si tu as laissé une adresse.

Les documents juridiques désignent IPGS ENERGY SRL comme responsable du traitement des données. La marque EVOA™ est concédée sous licence à cette société. Ses coordonnées figurent sur la page de contact.

Ce que j’ai décidé avant d’écrire la moindre ligne

Gratuite, et on ne paie que ce qui coûte vraiment

Ce n'est pas une promotion de lancement. Tacca garde du texte — dépenses, noms, montants — et le texte ne pèse presque rien : un groupe d'un an tient en quelques centaines de kilo-octets. C'est pour ça que partager reste gratuit. La seule partie payante sera Tacca Plus, l'archive des tickets dans le cloud : les photos coûtent vraiment à conserver, les comptes non.

Aucune publicité, et aucune donnée à vendre

Les deux vont ensemble : la publicité se paie avec les données de ceux qui la regardent. Tes dépenses disent où tu vas, avec qui, combien tu dépenses et pour quoi — exactement le genre d’information qui a un prix, et exactement pour ça qu’elle reste dans ton compte, dans une base de données de l’Union européenne, sans jamais passer par un réseau publicitaire : nous ne la vendons pas et personne hors de ton groupe ne la voit, à part les prestataires techniques qui font tourner le service.

Elle marche sans réseau, parce que c’est là qu’on en a besoin

Les calculs se font sur le téléphone, pas sur un serveur. En montagne, en avion ou à l’étranger sans données, tu continues à noter les dépenses et à voir les bons soldes : quand le réseau revient, ça se synchronise. Une application de voyage qui exige une connexion est une application qui t’abandonne en voyage.

Chaque chiffre s’ouvre

C’est la raison d’être de Tacca. Aucun montant n’apparaît sans sa dérivation : tu touches un solde et tu vois le calcul, ligne par ligne, jusqu’au centime qui ne se divisait pas. Tu peux le refaire à la main et ça doit tomber juste — sinon c’est mon erreur, et je veux le savoir.

Où me trouver

J’écris sur Tacca pendant que je la construis. Si tu as une question, un compte qui ne tombe pas juste ou une idée, l’adresse des contacts est le chemin le plus direct : une personne répond, et cette personne c’est moi.